Une publicité Dolce et Gabbana fait scandale en Italie
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Treize sénateurs italiens ont demandé le retrait d'une publicité de la marque Dolce et Gabbana, montrant une femme plaquée au sol par un homme sous le regard d'autres hommes. Les sénateurs considèrent qu'il s'agit d'une incitation au viol. Pour l'éditorialiste Pierluigi Battista, la censure représente "l'éternelle volonté de maintenir le peuple sous tutelle (...).
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La tentation de la censure est un raccourci fatal qui donne la sensation de simplifier la vie sociale en imposant une unité de pensée, dans tous les champs de la vie publique, dans le monde des livres et de la chanson du cinéma et de la publicité. "On ne fait pas de scandale quand un professeur d'université est contraint sous la pression médiatique et psychologique de retirer un livre du commerce. Quand un journaliste ne peut plus écrire d'articles parce que son syndicat le lui interdit (...). Cela ne choque pas que des politiciens et des parlementaires suggèrent régulièrement l'interdiction de certains programmes de télévision".
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La censure de cette publicité s'oppose-t-elle de ce fait au principe de liberté d'expression?...